10 Conseils Pour Tomber Enceinte Rapidement


Vous avez un projet de bébé et vous souhaiteriez mettre toutes les chances de votre côté pour concevoir naturellement ? Vous essayez de faire un enfant depuis plusieurs mois voire années, sans succès, et vous vous demandez ce qui peut clocher ? Pas de panique. Si vous avez moins de 35 ans et que le début de vos tentatives infructueuses date de moins de 2 ans, inutile de vous affoler. Il peut suffire de quelques ajustements pour devenir très vite parents.

Ne pas tarder à concrétiser votre désir d’enfant

Il ne s’agit pas de conseiller à toutes les jeunes femmes de 20 ans de concevoir leur premier enfant mais d’alerter les femmes sur le fait que, plus on s’y prend tard, plus on réduit ses chances de concevoir naturellement.Selon certaines études, on peut estimer qu’une femme cherchant à avoir un enfant vers 30 ans a 75 % de chances d’y parvenir en 12 mois, 66 % de chances si elle commence à 35 ans, et 44 % si elle commence à 40 ans. Les risques de ne pas y parvenir du tout sont respectivement de 8 %, 15 % et 36 %. Quant au risque de fausse-couche (environ 12 % vers 25 ans), il atteint 20 % à 37 ans, 30 % à 43 ans et grimpe très rapidement au-delà.

Faire un check up avant de tomber enceinte

Une grossesse, ça se prépare ! Et même si la chose est tout à fait naturelle et physiologique, mieux vaut faire part de ses projets à son gynécologue dès que l’envie de bébé se fait sentir. En plus de vous donner de bons conseils hygiéno-diététiques pour favoriser la conception lors de ce bilan préconceptionnel (non obligatoire mais vivement recommandé), votre médecin pourra vous prescrire des supplémentations (acide folique ou vitamine B9, iode, fer…) et examens sanguins complémentaires si besoin (dépistages divers, mise à jour des vaccins, suivi de maladie chronique…).

Lâcher prise !

Au lieu de paniquer dès le 3ème mois d’essai non concluant, on se rassure en se disant que les chances d’obtenir une grossesse pour un couple en bonne santé sont d’environ ¼ par cycle et qu’on dispose de 2 ans avant de commencer à s’inquiéter. Mais même au-delà, il arrive souvent que les raisons de la stérilité soient purement psychologiques. On parle alors de stérilités psychogènes (ou inexpliquées). Le mieux : oublier calendriers et courbes de température pour éviter les blocages inconscients car c’est très souvent lorsqu’on n’y pense pas (ou plus) que la grossesse survient. Si vous êtes hyper anxieux ou que vous avez une histoire personnelle difficile, c’est l’occasion de faire appel à un professionnel (psychologue, psychothérapeute, psychiatre, psychanalyste).

Se mettre en condition

Vous vous interrogez sur une éventuelle stérilité sans vous soucier de vos 10 tasses de café et autant de cigarettes quotidiennes ? STOP ! Les professionnels médicaux sensibilisent depuis plusieurs années les femmes à la nocivité du tabagisme (qui réduit la fertilité de 10 à 20 % selon le nombre de cigarettes fumées par jour), des drogues et de l’alcoolisme mais aussi d’une surconsommation de caféine sur la qualité des ovules. Que les bonnes vivantes et les accros se rassurent : si cannabis et tabac sont à proscrire, vous pouvez en revanche conserver 2 expressos et un verre de vin rouge quotidiens (on oublie ce dernier une fois enceinte, bien entendu !).

« S’aimer » régulièrement !

Pour éviter de garder les yeux rivés sur son calendrier de cycles et l’esprit obsédé par « l’efficacité » et la « productivité », l’idéal est encore d’avoir des rapports sexuels réguliers mais pas calculés. Dès que le désir d’enfant se fait sentir et que la contraception est arrêtée, un rapport sexuel tous les 2 ou 3 jours en dehors des règles devrait optimiser les chances de grossesse (si l’ovule n’a en effet qu’une durée de vie d’1 à 2 jours, les spermatozoïdes peuvent survivre 3 à 5 jours dans l’utérus). On évite ainsi de se focaliser sur une période d’ovulation souvent mal estimée et on met toutes les chances de son côté. N’oubliez pas que spontanéité est souvent mère de fertilité !

Manger sain pour augmenter vos chances d’avoir un enfant

La nature n’aime pas l’excès et c’est valable pour tous les domaines, même la reproduction ! Ainsi, les femmes trop maigres ou au contraire en surpoids sont généralement plus sujettes aux troubles de l’ovulation qui compromettent la fertilité. Au moment d’envisager une grossesse, on évite donc les régimes drastiques (par ailleurs souvent synonymes de carences) mais aussi le grignotage et les repas trop riches, trop gras, trop sucrés ou trop salés. La clé ? Comme toujours, une alimentation variée et équilibrée.

Bouger… mais pas trop !

Des chercheurs de l’université de Boston ont montré le rôle positif sur la fertilité de l’activité physique modérée (marche, natation, jardinage…). Bouger au moins 5 h par semaine augmenterait de 18  % les chances d’une grossesse. Mais là encore, le secret réside dans le juste milieu puisqu’au-delà de 5 h d’activité physique intense par semaine, les chances de procréer diminuent de 32 % pour une personne de corpulence normale. Et cela ne vaut pas que pour madame puisque chez l’homme l’activité physique améliore la qualité du sperme !

On fuit la chimie !

Polluants, solvants, métaux lourds (mercure, plomb)… L’exposition à certains produits chimiques mais aussi aux radiations a des conséquences dramatiques sur la fertilité. Dans la limite du possible, on limite donc son exposition aux pesticides et insecticides (en privilégiant l’agriculture biologique) ainsi qu’aux perturbateurs endocriniens (présents dans de nombreux composés plastiques contenant du bisphénol A, des PCB ou encore des phtalates) et on se renseigne sur les poissons qu’on consomme.

On reste zen

Figures incontournables des questions d’infertilité et d’aide médicale à la procréation, les Prs Nelly et René Frydman et le Dr Muriel Flis-Trèves assurent que « le stress et l’anxiété, le surmenage professionnel, qu’il soit physique ou intellectuel, tout comme les émotions, ont une influence sur la qualité et la quantité des spermatozoïdes et sur le cycle menstruel de la femme » (Un enfant… enfin (Hachette Santé). Au travail comme à la maison, on arrête donc de vouloir assurer sur tous les fronts et on se consacre du temps, non seulement à soi mais aussi à son couple.

On dort comme un bébé

Selon une étude danoise parue dans The American Journal of Epidemiology, les hommes présentant une dette de sommeil ont également une concentration en spermatozoïdes 29 % inférieure à ceux dormant plus longtemps et présentent moins de spermatozoïdes « morphologiquement normaux ». Côté femmes, le Dr Michael Breus explique que le manque de sommeil aurait également une mauvaise influence sur la régulation de l’ovulation. Alors à vos couettes, mais pas (seulement) pour la raison que vous croyez !

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